Philippe

Comme convenu je t’adresse ces quelques mots à la suite de la lecture de ton roman qui m’a beaucoup impressionné même si je connaissais quelques bribes de ton enfance pour en avoir discuté.

A de nombreuses reprises, je t’ai comparé à la petite Cosette, élevée chez les Thénardier, du roman de Victor Hugo Les Misérables.

Ton enfance relève de la folie et j’aimerais bien, comme tu pourrais t’en douter, lire le 2e tome qui retracerait ton vécu de 10 à 20 ans, période qui doit être également riche pour t’avoir permis de « rattraper le retard » et devenir ce que tu es et tu as été dans ta vie professionnelle.

 Je voulais également te dire que j’ai été fier de t’avoir comme « big boss », et comme tu me l’as dit dans ta dédicace, j’espère de tout coeur faire une petite balade en Harley avec toi pendant que nous le pouvons encore ; cela me ferait énormément plaisir.