C’est avec beaucoup d’émotions que je referme la couverture de ton roman « Moi Bâtard, une enfance à la dérive… »
Je t’avoue que j’étais impatiente de le trouver dans ma boîte aux lettres depuis ton dernier message…
Je l’ai lu d’une traite, posée, au calme … Et il va sans dire que j’ai adoré me plonger dans ton passé. J’ai trouvé beaucoup de finesse dans la description de tes émotions, malgré la dureté de ton enfance… J’affectionne particulièrement ce passage, et ne me demande pas pourquoi… « Gamin on touche des yeux, on regarde des mains, on aime de la bouche. On cherche le goût, la couleur de ces douceurs qui apaisent tant de maux.
On ne peut pas toujours répondre à des cadeaux de cœur par des cadeaux de cœur, c’est dommage. Et puis les mots ne correspondent pas forcément à l’usage que l’on en fait. Ils sont altérés, oxydés par l’eau de la bouche, par l’eau des yeux… ».
Sache que je suis fière de t’avoir comme ami, malgré la distance et les années qui nous séparent. Tu es inspirant pour moi, tu me donnes l’envie d’aller plus loin et de me battre.
Merci et bravo pour cette leçon de vie ! J’espère sincèrement te revoir bientôt !